Impudique...

Mes 5 bonnes révolutions pour 2020…

Ça y est, c’est l’heure… 2019 s’en est enfin allée, avec son lot de m*****, de déceptions et de tracas en tous genres. L’heure d’une nouvelle page, de grandes décisions et de changements… Du moins c’est ce qu’on aime à se dire, histoire de se rassurer, de penser qu’un soleil se lève sur un nouveau jour, que l’histoire se termine et recommence sur une note positive. Et avec cela… Toutes les « bonnes » résolutions, ces belles promesses d’un an neuf, ces belles paroles prêchées… Qu’on ne tiendra pas !

A l’heure où certains se promettent d’arrêter de fumer, d’autres se promettent d’être plus ceci ou moins cela… C’est ainsi, c’est la tradition, l’occasion de palier à certains de nos plus gros défauts, un peu comme quand on place un pansement sur une plaie ouverte, tout en sachant que cela n’aura pour autant dire aucun effet. Autant l’énoncer clairement, j’ai détesté 2019… Une année qui s’annonçait prometteuse et qui n’aura été que perte de temps et déceptions. C’est dur… Mais c’est la réalité ! On me dira sans doute négatif… C’est en moi, que cela plaise ou non. J’ai eu envie de miser, de tester, d’investir… Pour au final me dire que j’aurais bien mieux fait de rester dans mon lit. Je ne vois sans doute que le négatif, overdose et alcool obligent, mais là encore une fois : « c’est ainsi ». L’histoire est écrite, il faut maintenant se concentrer sur aujourd’hui… Ou plutôt demain, aujourd’hui, c’est le 1er janvier, je pense à moi ! Mais quelles seront ces belles idées ? De quoi est constituée ma liste de bonnes résolutions à moi  ?

1° Faire un peu plus confiance au monde…
C’est dit avec tellement d’ironie ! Je devrais m’ouvrir, tel un jour nouveau qui se lève, empli de joie, souriant au monde qui m’entoure et embrassant la promesse de ces belles relations, liées dans le sang ! Ou pas en fait… La vraie bonne résolution est finalement de se tenir loin, très très loin, des gens toxiques. Vous en connaissez sans doute, on en connaît tous. Ces gens malsains, parfait reflet d’une grosse couche de notre société. Ceux qui observent le moindre de vos faits et gestes, pour mieux pouvoir critiquer, interpréter, répéter à leur façon. Ces gens, qui ont toujours quelque chose à dire, dont le triste ennui n’est comblé que par le venin qu’ils crachent sur ceux qu’ils envient. A décharge, se lever le matin, pour aller bosser en ronchonnant toute la journée et rentrer le soir pour s’affaler dans un canapé continuant à râler sur tout et rien ne doit sans doute pas être la perspective la plus excitante qui existe. Ces gens toxiques, soyons honnêtes, ne nous apportent rien… Pire, ils ne servent à rien, mais on devrait s’en encombrer dans nos plus beaux instants, obligations familiales (par exemple) obligent ! Sauf que « NON »… La révolution ici s’illustrera à nouveau dans le choix  de ne pas m’encombrer d’obligations inutiles, qui n’amènent rien à ma vie. Rien de positif en tout cas…

2° M’inquiéter de mon image…
Voilà maintenant deux ans et demi que je dirige ma propre société… Deux ans et demi que je me bats entre succès et galères, sans l’aide au final de personne. Je me lève le matin, pour aller me battre, lutter contre les vents contraires, sourire ou mettre le genoux au sol et auto-générer mon salaire. Malgré cela, j’entends trop souvent des « fais attention », « n’écris pas cela », « fais comme ça », « attention à l’image que ce texte ou cette idée va donner ». Et puis quoi ? Encore une fois, je me bats seul, ou presque… Je me lève le matin, je me construis, je me bats, je me relève, je me remets en question et j’écris un grand m**** à toutes celles et ceux à qui ça ne plaît pas ! Je suis moi, je ne porte pas de masque, je ne le puis, car il m’est impossible de faire semblant. Et s’il est de bon ton de ne pas « heurter » avec mes avis bien tranchés, que les âmes sensibles aillent lire les articles sur un blog plus « politiquement correct ». Si ces articles existent, c’est de par mon envie, ma passion, mes mots. Rien ni personne n’oblige les gens à venir lire ma masturbation littéraire… Et si j’ai, ces derniers temps, souvent posé la plume pour ne pas aller contre les vents, attendez-vous à tout autre chose pour cette belle année qui s’offre à nous ! 😉

3° Développer mes réseaux sociaux…
Haaaa les réseaux sociaux… Le génocide des temps modernes ! Les likes, les followers, les requests, les campagnes, les amis et leurs insoutenables guillemets presque obligatoires pour me permettre d’envisager ce mot et toute quiétude. On me dit (vous remarquerez que le « on » dont il est question sera trèèèès légèrement réduit en 2020) que de nos jours une image se soigne sur ces applications et autres sites. Et au moment où j’écris ces lignes, je me dis que le point 3 est de façon presque amusante, constitué essentiellement des gens de mon point 1, agissant comme je le souligne dans mon point 2. Mais non… Les réseaux sociaux apprendront à se passer de moi dorénavant… Je n’y déposerai plus que le professionnel, préférant finalement me réfugier dans ce vieil adage nous contant qu’il est préférable de vivre « caché » pour vivre « heureux ». Par contre, le livre me manque… Je compte donc bien prendre ce temps à contribution pour retourner errer dans les couloirs de bibliothèques et retrouver ce que j’ai perdu, qui me manque tant… Le savoir !!!

4° Tourner ma langue 7 fois…
En matière de conseil, si ‘j’ai souvent entendu parler de l’écriture, c’est sans oser aborder l’idée du parler. Parce que « dans une société civilisée, il est préférable de mettre à couvert certaines pensées et de les cacher derrière un sourire ». Heu… Une question me vient en tête lorsque je lis ces mots : « Depuis quand notre société est devenue civilisée ? ». On passe notre temps à sa taper sur la gueule, gueule qu’on ouvre sur les réseaux sociaux pour donner notre avis, alors qu’on ne nous a rien demandé. Et il faudrait que je me taise et que je sourie ?! En fait, mon point 3 me facilitera la tache, puisque je ne me perdrai plus dans les méandres de l’enfer à gros coup d’incompréhension et de désespoir. Ceci étant, il ne faudra pas compter sur moi, dans la vie réelle, la vraie, pour me voir me taire… Bien au contraire. Fini de s’encombrer de ce genre de futilités… On me dit que c’est bien, qu’il faut s’armer de diplomatie et de patience… Que les choses finiront par bla-bla-bla. Mais non… C’est ma vie, ce sont mes règles. « On » devra s’y faire !

5° Le travail c’est la vie…
S’il est vrai qu’on n’a rien sans rien, je sais que j’ai passé un an à trimer comme un malade… J’ai sacrifié ma vie, ma vie privée, je n’ai quasi pas vu mon mari, rien fait dans mon appartement et pour quel résultat ? Bien entendu que l’acharnement paye et qu’il est tôt ou tard porteur de succès. Mais pas à n’importe quel prix… J’ai voulu m’ensevelir, et j’ai fini par me noyer. Rien de dramatique… Rien de sanglant… Pas plus que d’habitude en tout cas… Rien de fondamentalement profond dans l’idée du désordre. Juste l’idée d’ouvrir les yeux, de regarder en arrière et penser à toutes ces choses, ces moments, ces instants à coté desquels on est, je suis, passé ! « On ne vit qu’une fois » à ce qu’il paraît… Mais encore une fois, « on » se trompe et ouvre sa bouche pour dire tout et n’importe quoi. La vraie phrase devrait nous rappeler qu’on ne meurt qu’une fois. Une fois mort, tout s’arrête, c’est le néant… Pas de suite, pas de renouveau, rien ! L’argent ne nous accompagne pas, la popularité ne nous accompagne pas, nos « amis » (ceux du premier point par exemple) ne nous accompagnent pas pour nous tenir la main dans le silence. Je continuerai à construire ma vie… Mais sans oublier que « profiter » c’est maintenant qu’il faut le faire, car demain sera déjà trop tard !

Cette année, vous l’aurez compris… Résolution rime avec révolution. Ce mots sont posés quelques heures après le coucher ou le lever du soleil (je ne sais plus trop quelle heure il est. Ils sont abruptes, ils sont posés avec passion, la passion qu’on me connaît, qui est mienne, le parfait reflet de ce que je suis. Je me laisse porter, emporter par les émotions… Je sais c’est mal, mais j’assume toujours autant mes côtés d’ombre comme mes côtés de lumière. Cette année, ou plutôt l’année passée, j’ai délaissé #thestormiscoming préférant placer la lumière sur elle-même, et cachant les maux d’ombres. Mais pourquoi au final ? #thestormiscoming est ce que je suis… Tantôt ombre… Tantôt lumière. Je suis à prendre ou à laisser. Je n’aime pas me perdre dans la tiédeur… Cela ne me sied guère. Il faudra donc faire avec… ou pas !

Si vous êtes arrivés jusque ces derniers mots, félicitations… J’en profite donc pour vous souhaiter à toutes et tous une belle et heureuse année (un peu moins pourrie on dira) 2020 !

Scylla…
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Crédit photo : Evie S.

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