Autre contrariété

Saint-Valentin… Marketing or not ?

La période des fêtes de fin d’année rangée dans ses cartons, l’overdose des paillettes et des p’tits trucs qui brillent s’installent, nous plongeant dans une profonde envie de soleil et de chaleur. Et pourtant, une « occasion » est bel et bien installée elle aussi sur nos calendriers : la Saint-Valentin ! Et qui dit 14 février dit petits cœurs, du rouge partout, de jolis cadeaux… Beaucoup de tralala comme on ne les aime pas toujours. Si la période est souvent ternie d’une étiquette « marketing », quel regard doit-on finalement poser sur la chose ?

Si on se penche sur l’histoire, Les romains fêtaient à leur époque, les « Lupercales » du 13 au 15 février. C’était une fête de purification symbole de partage où un sacrifiait un bouc (Très mauvaise idée les gars !) dans une grotte pour symboliser la fertilité. Elle était aussi donnée en l’honneur du dieu des troupeaux et des bergers et marquait la fin de l’hiver. En 494, le pape Gélas 1er va interdire cette fête. Il prit alors le « Saint Valentin » comme Saint patron des amoureux et instaure une journée pour lui rendre hommage : le 14 février ! L’origine de la chose s’installe donc dans l’idée de la religion, un peu comme la période de Noël par exemple… Marketing or not ?

Valentin de terni, plus connu sous le nom de Saint Valentin est un moine qui refusait de se soumettre à l’empereur Claude II « Le Gothique ». A l’époque, l’empereur Claude II, avec toute la noirceur qu’on prête aux gothiques, voulait interdire le mariage pour éviter que les hommes soient tentés de rester avec leurs fiancées plutôt que de partir à la guerre. Valentin de Terni continua de marier des couples et défia l’autorité de l’empereur. Il fût alors emprisonné ! C’est là qu’il rencontra la fille de son geôlier : Julia, une jeune fille aveugle. Si l’histoire parle ensuite d’une histoire d’amour et d’un « miracle » permettant à la jeune fille de recouvrer la vue, déclenchant la colère du méchant roi qui condamna le moine à la mort, faisant de lui un martyre, ont doit tout de même retenir que l‘amour resta plus fort que tout… Marketing or not ?

S’il est vrai que la période « dérange » par la récupération des boutiques souhaitant vendre absolument, que doit-on alors penser de la période des fêtes de fin d’année qui envahit les vitrines et rayons de toute l’industrie pendant parfois près de trois mois, sur plusieurs continents ? La Noël ayant, au fil des années, perdu une grande partie de son coté « bling-bling religieux », celle-ci continue tout de même à être fêtée, mis à part pour quelques grincheux s’enfermant dans leurs chaumières, criant haut et fort à coup de statuts Facebookiens, qu’il préfèrent rester chez eux plutôt que de fourvoyer leur âme en toute hypocrisie. La Saint-Valentin, c’est un peu pareil… Avec plus de grincheux… Tous un peu célibataires en même temps… Marketing or not ?

On nous dit aussi souvent que l’amour n’a pas de prix et qu’il ne se mesure pas en euros. C’est vrai… On n’achète pas l’amour ! Sauf peut-être celui des bimbos abruptes de la télé-réalité, mais ça c’est une autre histoire ! Et pourtant, on nous conte aussi régulièrement que c’est « l’intention qui compte ». Et finalement, qui a dit qu’il était obligatoire de débourser des millions dans l’achat d’un bijoux, d’une voiture, d’une maison, d’un bateau, de la lune… Quitte à aller la décrocher réellement un jour ? Est-ce que finalement, un petit geste, une petite intention n’est en soi pas déjà un « beau » geste qui rappelle à être aimé que « oui » on l’aime toujours… Marketing or not ?

Enfin, pour exterminer enfin ce thème d’article qui fera grincer certains des dents, que faire des arguments prétextant que c’est « bête d’offrir un cadeau pour la Saint-Valentin alors qu’on peut le faire toute l’année » ? Ne faut-il pas observer un peu plus loin que ces personnes, celles-là en particulier, ne font pas du tout de cadeaux, à aucun moment de l’année ! Le problème n’est peut-être finalement pas la Saint-Valentin, mais plutôt le côté « radin » de certains d’entre nous. Du coup… Marketing or not ?

En conclusion… Oui, c’est plus qu’évident, la Saint-Valentin est une fête historique récupérée par l’industrie pour en faire un maximum de fric !!! Un peu à l’image de la Noël, des fêtes des pères, mères, grands-parents, chiens, chats, des morts… Mais aussi de l’Halloween (pas sûr par contre que celle-ci se soit inscrite dans l’histoire de la religion catholique… Quoi que !). Oui, on en fait tout un tas, même sur #thestormiscoming… Mais ne doit-on pas aussi oublier les guerres et la famine dans le monde ? Le climat et l’autre pimbêche suédoise qui crie qu’on lui a bousillé son enfance dorée ? N’oublions pas non plus le Corona Virus et la musique de Jul qui font des ravages dans le monde !!! Alors finalement, marketing ou pas, ne doit-on pas finalement oublier le monde qui nous entoure, en faire abstraction quelques minutes et saisir l’opportunité d’un petit geste envers la personne qu’on aime à travers un petit mot, une fleur posée là, histoire d’embellir un peu les choses… Un petit geste qu’il n’est pas interdit de renouveler autant de fois qu’on le désire, hors période des « amoureux ». Parce que finalement, au delà de toute les ronchonneries, un petit geste ne peut pas faire de mal, que du contraire, il fait plaisir, apportant un sourire… Et ça, ça n’a pas de prix !

Et puis pour les célibataires… Bah y a des apps en 2020 !

Bonne Saint-Valentin… or not !

Scylla…
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Crédit photo : Shaira Dela Peña

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